Les pathologies du bâtiment et des sols expriment un passif qui impacte leur valeur. A partir de 2011 CJR AUDITS a prolongé ses compétences techniques et scientifiques pour déterminer la valeur d’une unité immobilière définie par le sol, tout ce qui se trouve au-dessus et tout ce qui se trouve en-dessous (article 552 du Code Civil). Ainsi, les compétences permettant d’évaluer un coût de dépollution ou un coût de construction à partir d’une véritable étude de prix et non par approximation globale sont rares mais permettent d’obtenir une évaluation beaucoup plus crédible. De même, la compréhension du sous-sol prédispose à une évaluation plus juste du tréfonds, qu’il fasse l’objet d’une procédure d’expropriation (métro) ou qu’il soit exploité (l’expérience de Jacques ROBERT s’étend aux domaines pétrolier et minier).
Quant aux risques naturels, ils sont très mal appréhendés par les brokers qui multiplient ainsi les contresens dans l’évaluation de certains actifs. Par exemple, utiliser un aléa communal pour évaluer un risque à la parcelle revient à définir la santé d’un individu par les statistiques de mortalité au lieu de lui faire passer une visite médicale.


