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CJR AUDIT est à la propriété immobilière ce que le médecin généraliste est à son patient. Toutes les pathologies sont caractérisées et identifiées :
Ces pathologies se nomment :
Et nécessitent selon les cas :
Tel un « médecin généraliste de la propriété immobilière », CJR AUDITS peut également prescrire des examens de laboratoire, des auscultations sur site ou le recours à un spécialiste qui va quantifier la pathologie.
Définition générale des missions classiques
Les honoraires peuvent correspondre à une moyenne forfaitaire intégrant plusieurs missions ou relever d’une classification graduelle et précise qui développe un champ de compétence et des enjeux croissants. Ces missions sont inspirées de normes appliquées dans d’autres domaines de l’ingénierie tels que la Géotechnique ou les Sites et Sols Pollués. Il s’agit d’établir une cohérence dans la valeur horaire des prestations et du matériel utilisé dans un but de transparence.
Mission N1 : Une démarche de constat technique qui consiste à établir une liste documentée de
malfaçons sans en étudier les causes. Il s’agit d’une démarche factuelle mise en oeuvre sur site. Elle
donne lieu à un compte rendu avec clichés.
Mission N1+ : assistance lors de la réception d’un bien : elle relève du constat mais une réserve non
formulée à ce moment précis revêt une conséquence juridique vis-à-vis des trois garanties
déclenchées. La responsabilité de l’opérateur s’en trouve donc accrue.
Mission N2 : mobilisation de moyens techniques pour un essais ou un relevé linéaire (traçage de fuite, relevé linéaire thermographique et mesures thermo-hygromètriques, sclérométriques etc). Dans cette catégorie se placent également des sondages à la tarière, des études de laboratoire internalisées (détermination minéralogique de gypse ou de réaction des granulats, chimie qualitative, identification de champignons lignivores) ou externalisée (essais chimiques ou géomécaniques)
Ce type de missions donne lieu à un compte rendu. Un relevé ou un suivi suppose du temps et la mise à disposition du matériel technique. Il s’agit de poser un diagnostic primaire afin de mettre en évidence un phénomène spécifique. Le cas échéant, cette information peut être valorisée dans une mission de type N3.
Mission N3 : il s’agit d’une expertise en bâtiment qui consiste à identifier des pathologies,
déterminer leur cause et leurs conséquences. Elle émet des préconisations et définit desresponsabilités. Cette mission s’appuie sur la qualité des mesures et des observations mais sa valeur
est typiquement intellectuelle : elle propose une qualité de raisonnement et de modélisation.
Une telle étude procède du général au particulier et se mène en 4 phases :
· Une étude historique, documentaire et mémorielle
· Une auscultation qui vise à récolter le plus de données possibles sur site. La qualité des données recueillies conditionne la pertinence de l’analyse
· Une analyse qui consiste à déduire un modèle des différentes observations locales. Le temps d’analyse est ici incompressible là où le simple constat permettait de tirer une conclusion immédiate.
· Un rapport d’étude qui procède par démonstrations.
Mission N3+ : l’expertise en pathologies du Bâtiment décrite ci-dessus intervient dans un contexte judiciaire. Le rapport devient alors l’arme indispensable entre les mains d’un avocat, la condition sine
qua non d’une action juridique. Rédigé pour être valorisé, il représente un enjeu matériel et engage son auteur qui peut être mis en cause par la partie adverse.
Mission N4 (pluridisciplinaire) : pour comprendre un nombre important et croissant de pathologies, il manquait ce fameux passage entre l'ingénieur du BTP qui maitrise la chose construite et le géologue qui en maitrise la base. Et pour cause : les métiers du bâtiment et les sciences de la terre constituent des champs professionnels cloisonnés et accessibles par des formations diamètralement différentes dans leurs connaissances et leurs méthodes. Quant à l'expérience dans ces deux domaines, elle seule mène réellement vers l'expertise pluridisciplinaire.
Tournée vers l'efficacité, cette expertise très particulière représente plus de 30 années d'efforts et d'expérience pluridisciplinaire en France et à l'international . L'équivalent est difficile à trouver.
Mission N4+ : mission N4 en contexte judiciaire
Mission AT : l'assistance technique d'une partie dans le cadre d'une affaire judiciaire.
Réunion R : elle constitue une mission spécifique lorsque l’expert se déplace
uniquement pour cette occasion
Réunion R+ : il s’agit de représenter et de défendre le client au titre du principe contradictoire lors d’une convocation officielle par un expert judiciaire en présence de la partie adverse
Les principaux moyens techniques mobilisables (Hors moyens non spécifiques : tablettes, camescopes, lumières etc)
Les moyens choisis dépendent du but de l’audit et du rapport :
· Fissuromètre
· Jauges (en cas de suivi)
· Caméras thermographiques
· Thermo-hygromètre (mesure de l’humidité dans les parois, dans les matériaux, température
des parois, humidité de l’air, point de rosée, température de l’air)
· Scléromètre (essai non destructif qui évalue la résistance d’une paroi, rubans mètres)
· Outils optiques (jumelles, loupes microscopes)
· Matériel topographique (mire, lunette topo, télémètres moyenne et longue portée,
clisimètre, boussole topo)· Détecteurs de gaz
· Matériel de traçages des fuites d’eau (Fluorescéine, colorant rouge de qualité alimentaire)
· Lampe UV (« lumière bleue »)
· Sonde piézométrique manuelle
· Tarière manuelle
· Métrologie de l’eau : capteurs de température, conductivité, ph
· Préleveurs d’eau à usage unique
· Matériel de mise en évidence d’espèces minéralogiques telles que les concrétions de calcite
· Matériel de Télédétection
· Matériel de sécurité (harnais etc)
Les rapports sont diffusés sous format Pdf.
Remarque : quelle que soit la mission le devoir de conseil est assuré. En cas de risque de conflit
d’intérêt la question est clairement évoquée et donne lieu à une décision concertée. Si ce risque est
trop fort la mission est abrogée.


