
Notaires, vendeurs, agents immobiliers, courtiers :
VENTE D'UN TERRAIN EN ZONE DE RGA ? CONFIEZ VOTRE ÉTUDE G1 A UN EXPERT EN PATHOLOGIES DES SOLS. LE TERRAIN EST DÉJÀ CONSTRUIT ? OPTEZ POUR UNE EXPERTISE TOTALE EN PATHOLOGIES DES BÂTIMENTS, SOLS ET SOUS-SOL !
Sur un terrain nu une étude géotechnique préalable de type G1 vaut présomption de conformité. Je ne vous apprends rien : en cas de vente d'un terrain non bâti constructible, cette étude doit être fournie par le vendeur. Votre expert pluridisciplinaire en pathologies de la propriété immobilière s'en charge personnellement. Il est également possible d'aller plus loin que la mission G1 et de mettre en évidence la présence d'argile gonflante par des essais de laboratoires.
Lorsque le terrain n'est pas nu, je réalise une expertise du bâtiment en tant qu'expert des pathologies du bâtiment. Mais en tant qu'expert géologue j'initie cette analyse par l'étude historique et documentaire qui débute la Phase Étude de Site (ES) de la mission géotechnique G1. Or j'enrichis cette étude de la caractérisation des systèmes hydrodynamiques qui contrôlent les transferts d'eau.
Il faut savoir qu'une étude G1 ne précisera pas, par exemple, le fonctionnement d'une nappe libre perchée même si elle contrôle le mécanisme de retrait-gonflement car le géotechnicien n'est pas hydrogéologue. C'est pourquoi cette étude ne fait pas partie des exigences de la norme géotechnique NF P 94-500 de novembre 2013. En tant qu'expert pluridisciplinaire, j'élargis le spectre des investigations pour améliorer la qualité de l'analyse.
Dans la pratique l'ingénieur géotechnicien n'analyse pas les sondages lui-même car cela couterait trop cher au bureau d'étude. Il délègue cette tache au foreur présent sur site. C'est pourquoi les analyses actuelles sont beaucoup moins fiables et précises que par le passé comme le montrent les archives présentes à la banque du sous-sol (BRGM). De mon coté j'analyse le sol moi-même fort de 35 ans d'expérience sur tous les terrains en France métropolitaine, outre-mer et à l'international.
Extrait de mon article Les pathologies naturelles et anthropiques du sol (Les Doddiers Techniques de la Construction N°95 Juillet/septembre 2024, Editions Le Moniteur) :



